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"Grâce
au discernement du critique littéraire Matija Cop (1797-1835),
Frantz Presern (1800-1949) fut entre 1830 et 1848 le collaborateur
de l'almanac Kranjska Cbelica "L'Abeille de Carniole".
Son oeuvre est mince, puisqu'elle tient dans un seul volume de
poésie (1846) ; telle qu'elle, elle suffit néanmoins
à faire de Frantz Presern le plus grand des poêtes
slovènes, et l'un des tout premiers parmi les poêtes
slaves." - page 53 -
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"Les
partisants se battaient bien avec leurs fusils entretenus avec
de la graisse de la loir, les bûcherons fusillés
par les allemands à Klanska Polica savaient eux aussi affronter
la mort ; (...) Dans cette guerre des bois se tissait aussi les
fils d'une politique qui pensait en termes universels et visait
non pas seulement à libérer un pays, mais à
creer un nouvel ordre social." - page 133 -
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"Nous
montâmes à travers des colines, et, après
avoir franchi un col, nous redescendîmes dans une vallée.
Il y avait des arbres en bordure de la route et, à travers
la rangé d'arbre, à droite, je pouvais voir la rivière,
l'eau claire, rapide, peu profonde. La rivière était
basse et il y avait des bancs de sables et de galets entre lesquels
coulait un simple filet d'eau. Parfois l'eau s'étalait
en nappe lumineuse sur un lit de cailloux. Tout contre la rive,
je voyais des trous profonds où l'eau était bleu
comme le ciel." - page 47 -
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"Quand
le bon dieu a créé le monde, dit une légende
slovène, il lui est resté une poignée de
beauté dont il ne savait que faire. Il la répendit
dans la région, entre les Alpes et la mer Adriatique, entre
le sol rocheux d'Istrie, et la plaine de Pannonie : ainsi naquit
la Slovénie." - page 6 -
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"Je
supposais qu'il ne s'agissait pas là de la Drava. Je n'ai
jamais su si papa Branco pensait à son kayak bleu. Personne
ne prêtait vraiment attention à ce bâteau :
Le monsieur qui devait le mettre à l'abri cet automne-là
l'avait oublié ; les allemands acharnés à
mettre en ordre et à réduire le monde entier à
leur botte, ne s'en étaient guère souciés
; les anglais et les américains ne l'avait pas touché
avec leurs bombes ou leurs mitraillettes, et quand avec les années,
la ville avait fini par effacer ses ruines, le kayak était
resté là, gisant parmi les mauvaises herbes et les
cailloux". - page 17 -
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"Donc,
dans la ville, cette bourgoisie, mais a quelques pas de la ville,
sur le Carso, des paysans slovènes, sur un sol pauvre,
rocheux, stérile, où, sauf dans les dolines, ils
devaient arracher à la pierre quelques metres carrés
de terre cultivable. Primitifs, enfermés dans des mythes
perimés, sans traditions culturelles, orgueuilleux, avec
toutes les susceptibilités d'un orgueuil facilement et
non sans raisons blessé. Les italiens sentent toute leur
supériorité vis-à-vis de ces êtres,
..."
- page 24 -
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